La dalle du monument aux morts est complétée après la Seconde Guerre mondiale des initiales T.O.E.(Théâtre d’opérations extérieures). À quelques pas de là se dresse le monument érigé en 2013 à la mémoire des anciens combattants de la Guerre d’Algérie. Cette stèle accueille une plaque commémorative qui reposait auparavant dans le square du 19 mars 1962, dans le quartier des Pêcheurs, depuis son inauguration en janvier 1978.

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Ce que l’on nomme le «lotissement Bernheim» résulte d’une réalisation en quatre tranches successives, projetées entre 1908 et 1923 et dont chacune porte un nom différent. Le lotissement dit du Bois de la Fontaine est le deuxième.

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Lorsqu’il est érigé en 1921 square La Fontaine – actuel square de la Libération, le monument aux morts vise à honorer les soldats vairois décédés en 14-18. Aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la liste des noms s'allonge tragiquement.

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L’un des exemples vairois les plus singuliers du style néo-normand pouvait s’observer avenue La Fontaine (aujourd'hui avenue du Général Leclerc), à l'angle de la rue de Thorigny. La bâtisse abritait le Café de l’Avenir, l’une des enseignes vairoises les plus connues de la première moitié du XXe siècle.

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Le quartier qui se situe à l'emplacement de l'ancien Bois de la Fontaine et du Petit-Vaires forme comme un éventail s'inscrivant dans le tissu pavillonnaire vairois. Il comporte aussi quelques logements collectifs souvent mitoyens de différents âges et présente de nombreux styles architecturaux. Cette diversité de genres témoigne des différentes époques et des événements qui ont marqué la physionomie de la ville, comme les bombardements en 1944 qui ont occasionné une longue période de réaménagement et de reconstruction.

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À l’instar de nombreuses communes d’Île-de-France, Vaires puise une partie de son identité architecturale dans l'emploi de la pierre meulière. Mise au goût du jour à la fin du XIXe siècle, la maison en meulière connaît son apogée dans les années 1930 et se démocratise au point de gagner toute la région parisienne.

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Aux lendemains de la Deuxième Guerre mondiale, une ordonnance de 1945 prévoit, pour le relogement des sinistrés dans leur commune d’origine, l’édification d’abris à usage commercial ou d’habitation et la fabrication de mobiliers. Des maisons provisoires préfabriquées, plus communément appelées baraques ou baraquements, sont rapidement mises à leur disposition. On en dénombrera plus de 150 000 sur l’ensemble du territoire français. À Vaires, plusieurs voies abriteront ces baraquements, dont l'avenue Henri Barbusse et la rue des Acacias.

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De simple bois à entité forestière entrée récemment dans le complexe de la Forêt de la Vallée de la Marne, le Bois de Vaires a connu de nombreuses évolutions inscrites dans l'histoire des forêts françaises. Avant de devenir l'espace communal que nous connaissons, il est d'abord passé des mains de différents seigneurs avant la Révolution à celles de grands propriétaires bourgeois au cours du XIXe siècle et jusqu'au milieu du XXe siècle.

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Ce que l’on nomme communément Bois de Vaires, dans le nord-est de la ville, n’est en réalité qu’une partie, la plus vaste et la plus ancienne, du site Natura 2000 du même nom. Ses limites n’ont pas toujours été celles qu’on lui connaît aujourd’hui. En effet, l’histoire du territoire forestier vairois, à l’image du reste de la France, a connu des modifications plus ou moins importantes selon les époques. S’il est difficile de savoir avec précision quand le bois est apparu, on peut du moins en déterminer l’ancienneté.

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C’est dans le contexte de la militarisation civique de la société française que deux disciplines font leur apparition dans notre ville comme dans l’ensemble de la France à la Belle Époque : le tir et la gymnastique. Mais qui sait ? Dans ce moment troublé, sans doute le sport a-t-il aussi permis à Vaires de montrer ses attraits et d’en assurer l’essor.

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L'histoire des églises de Vaires est étroitement est indissociable du lien ou de la rupture de lien entre l'Eglise et l'Etat français. Voici quelques données sur la loi de 1905, dans le contexte de laquelle Sainte-Jeanne-d'Arc a vu le jour.

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Georges Vinant est l’ingénieur en charge de la construction de l’église Sainte-Jeanne-d’Arc. Né le 11 avril 1866 à Paris, il devient, à 20 ans, attaché à la Société de Construction des Batignolles, une firme de constructions métalliques, mécaniques et de génie civil renommée pour ses prestigieuses réalisations en France et à l'étranger.

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